Petite par la taille, précieuse par l’allure et entièrement mécanique : avec Lady B, Blancpain célèbre les 70 ans de sa collection Ladybird en revenant à ce qui a fait son caractère dès les années 1950. Une montre minuscule, pensée comme un bijou, mais animée par un véritable mouvement horloger.
Un hommage à Betty Fiechter
L’histoire commence en 1956 avec la Ladybird « Bullet », première montre de la collection Ladybird. Derrière cette création se trouve une femme au parcours exceptionnel : Betty Fiechter, entrée chez Blancpain à seulement 16 ans et devenue, quelques années plus tard, la première femme à diriger une Manufacture horlogère suisse.
À la tête de Blancpain pendant plusieurs décennies, elle défend notamment une vision alors peu commune de l’horlogerie féminine : une petite montre ne doit pas renoncer à la mécanique ni à l’ingéniosité. La Ladybird devient ainsi un formidable terrain d’expérimentation autour de la miniaturisation.
Soixante-dix ans plus tard, Lady B prolonge cette idée sans chercher à reproduire le passé.
Une petite bulle mécanique
Avec son boîtier de seulement 19 mm de diamètre, Lady B ne ressemble pas vraiment à une montre traditionnelle. Sa silhouette parfaitement arrondie, presque comme un petit galet poli, lui donne une présence étonnamment douce au poignet.
Blancpain a même choisi de parler en volume : seulement 2,9 cm³ pour cette petite sphère mécanique. Une approche qui rappelle davantage un objet de design ou un bijou qu’une montre classique.
Le détail qui fait toute la différence ? Son bracelet en cuir de veau double tour, qui traverse directement le boîtier sans cornes apparentes. Disponible en blanc, beige, moka, bordeaux, bleu, corail ou violet, il permet à Lady B de changer d’allure tout en conservant cette silhouette délicate.
Toute petite, mais résolument mécanique
Sous cette apparente simplicité bat le calibre Manufacture 615, un mouvement automatique de seulement 15,70 mm de diamètre et 3,90 mm d’épaisseur. Il réunit 180 composants, 29 rubis et offre 38 heures de réserve de marche, avec une fréquence de 3 Hz et un spiral en silicium.
Cette prouesse miniature s’inscrit directement dans l’histoire de Blancpain. En 1956, la Maison avait développé le calibre R52/R55 pour accompagner la première Ladybird : avec ses 11,85 mm de diamètre, il était alors le plus petit mouvement mécanique rond produit en série au monde.
Lady B reprend aujourd’hui cette obsession de la miniaturisation avec une approche contemporaine. Et surtout, elle reste fidèle à une conviction historique de Blancpain : la Maison n’a jamais produit de montre à quartz.
Une esthétique tout en douceur
Le cadran opalin beige, volontairement dépourvu de sertissage, joue la carte de la retenue. Les petits index bâtons en or sont appliqués à la main et les aiguilles, volontairement fines, préservent une lecture parfaitement épurée.
Disponible en acier inoxydable ou en or rouge 18K, Lady B cultive ainsi une féminité qui ne repose pas sur l’accumulation de détails. Elle séduit plutôt par ses proportions, ses courbes et cette sensation de petit objet précieux que l’on aurait envie de garder au poignet comme un bijou.
Et c’est sans doute là tout son charme : Lady B est adorable par sa taille, mais sérieuse par ce qu’elle renferme.
Un nouveau chapitre pour Ladybird
Lady B n’est pas une édition limitée ni une simple réédition historique. Elle ouvre un nouveau chapitre de la collection Ladybird, en faisant dialoguer l’esprit des années 1950 avec une esthétique résolument contemporaine.
Une petite sphère de 19 mm, un bracelet double tour, sept couleurs et un mouvement mécanique Manufacture : Blancpain signe ici une montre qui assume pleinement son côté bijou sans jamais oublier qu’elle est, avant tout, une vraie montre.
Rendez-vous chez Molitor Luxembourg pour accueillir cette grande arrivée à votre poignet !







